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Le patrimoine

Buste de l'architecte Edmond Serneels

Le buste de l'architecte Edmond Serneels (1875 - 1934), auteur des plans de l'église Saint-Antoine, a été réalisé par Edmond de Valériola. Situé place Saint-Antoine, il a été inauguré en 1935.

Buste d'Edmond Thieffry

Dans l'avenue Boileau, au carrefour formé par les avenues Edmond Mesens et Nestor Plissart, se trouve une stèle en pierre bleue surmontée du buste d'Edmond Thieffry, premier aviateur à avoir effectué la liaison aérienne Belgique-Congo en 1925. Une plaque en cuivre indique l'itinéraire qu'il a suivi.

Outre son célèbre raid au Congo, l'histoire retiendra de lui qu'il fut le seul as de l'aviation belge à avoir volé sur un Spad. Edmond Thieffry est décédé le 11 avril 1929, victime d'un accident d'avion aux bords du lac Tanganyika. Son buste a été inauguré le 10 juillet 1932.

 

Fontaine "Stèles d'eau"

Située sur la Place Saint-Pierre, cette fontaine circulaire à été inaugurée le 22 mai 2002. L'œuvre se compose de trente colonnes en béton armé de couleur bleue dont la hauteur varie entre 1,10 et 2,98 mètres. Ces monolithes, réalisés par l'artiste Charlotte Marchal, sont disposés en alternance avec des jets d'eau et alignés en arcs de cercle, de part et d'autre des voies de tram qui traversent la place. 

 

Fresque murale monumentale

Située dans le parc Keith Haring (anciennement dénommé "square Sölidarnosc") qui se trouve chaussée Saint-Pierre, à l'arrière de l'Hôtel communal. Cette fresque murale monumentale a été offerte par son auteur Charles Delporte à l'occasion du 20e anniversaire du jumelage d'Etterbeek avec la ville française de Fontenay-sous-Bois.  

 

Monument à la mémoire des Artilleurs de tranchées

A front de l'avenue de Tervueren, square Princesse Jean de Mérode, ce monument érigé à la mémoire des Artilleurs de tranchées (1914 - 1918) a été inauguré le 6 mai 1934. Il est l'œuvre du sculpteur Waucquiez et se compose de deux panneaux en bronze et d'une statue représentant une figure féminine ailée portant une couronne. 

 

Hommage à Louis Schmidt et au 5e Bataillon TTr

A l'extrémité de l'avenue Marinel, ce petit monument a été réalisé et offert à la Commune par le 5e Bataillon des troupes de transmissions. Placé en 1980, il se compose d'une pierre de Meuse et de deux plaques rappellant les grandes dates de la vie du bourgmestre Louis Schmidt et l'emblème de 5e Bataillon TTr, bataillon dont la commune d'Etterbeek a assuré le parrainage entre 1966 et 2003. 

 

Monument à la mémoire des morts

Pour la patrie pendant la 1re Guerre mondiale. Situé 193, chaussée Saint-Pierre, à l'angle de la rue Colonel Van Gele, ce monument est l'œuvre du sculpteur Bernard Callie. 

 
Monument à la mémoire des policiers etterbeekois tombés en service commandé.

Situé dans le parc Keith Haring (anciennement dénommé "square Sölidarnosc") qui se trouve chaussée Saint-Pierre, à l'arrière de l'Hôtel communal. 

 

Monument aux morts du 2e Régiment de Lanciers

Située à l'angle du boulevard Général Jacques et de l'avenue du 2e Régiment de Lanciers, cette sculpture est l'œuvre de Jacques Marin. Elle a été inaugurée le 26 octobre 1930. 

 

Monument aux morts du Corps de Transport (1914-18 et 1940-45)

Situé à l'alignement des avenues de la Cavalerie et de la Force Aérienne, sur l'avenue du 2e Régiment de Lanciers, cette sculpture est l'œuvre de Dolf Ledel (1893-1976). 

 

Sculpture en bois

Située sur le piétonnier Jourdan et réalisée en bois iroko d'Afrique, cette œuvre est due à l'artiste Gérard Dederen. Sa forme, massive et arrondie, constitue une recherche de dialogue entre le volume et l'espace. Le Centre culturel d'Etterbeek en fait le symbole de la volonté d'ouverture, d'échange et de respect qui caractérise sa politique culturelle. 

 

Statue de la "Femme assise"

Œuvre du sculpteur Pierre Bertrand, lauréat du prix Louis Schmidt 1955, cette statue en tôle de cuivre représente une femme assise. Elle est située au centre de l'îlot formé par les rues Baron de Castro et Commandant Lothaire, l'avenue des Volontaires et le boulevard Louis Schmidt, à proximité de l'école "Le Paradis des Enfants". 

 

La petite sirène

Située sur le square de Léopoldville, cette œuvre est la réplique de la sculpture qui coula avec le paquebot Baudouinville en 1940. C'est une œuvre du sculpteur Dolf Ledel (1893 - 1976), artiste d'œuvres monumentales établi dans la commune durant plus de quarante ans. 

 

Le tireur à l'arc

A front de la place du Quatre Août, cette statue en bronze d'inspiration congolaise est l'œuvre du sculpteur Arthur Dupagne (1895 - 1961). Elle a été inaugurée en 1962.  

Statue de Constantin Meunier

Située sur la place des Acacias, elle a été inaugurée le 21 juin 1931 par le prince Léopold et la princesse Astrid.
L'auteur, Edmond de Valériola, y rend hommage à l'artiste Constantin Meunier, peintre et sculpteur né à Etterbeek, le 12 avril 1831 et décédé en 1905.
Cet artiste occupe une place d'honneur dans l'histoire des arts en Belgique. Il se consacra à la peinture, et à la sculpture surtout, obtenant une reconnaissance internationale. Il enseigna à l'Académie des Beaux-Arts de Louvain et co-fonda la Société libre des Beaux-Arts. Une partie importante de son œuvre a comme source d'inspiration la vie du prolétariat ouvrier.  

Un musée qui rassemble quelque 700 pièces lui est consacré, au 59 rue de l'Abbaye, à Ixelles, où il avait installé son atelier à la fin de sa vie.
La commune d'Etterbeek lui a rendu hommage en donnant son nom à l'Académie des Arts plastiques d'Etterbeek. Une plaque commémorative est placée sur la façade de sa maison natale située Chaussée d'Etterbeek, 172. 


Statue de la Vierge

Située à l'angle de la rue Félix Hap, rue Doyen Boone, elle est l'œuvre du sculpteur Lesigne. 


Statue de Sainte Agnès

Située rue Louis Hap, 143, la statue orne la façade de l'école catholique Sainte-Agnès. C'est une œuvre du sculpteur Harry Eltrøm, né à Berlin en 1906, d'origine danoise et fixé à Etterbeek en 1934.

 

L'Arsenal du charroi

Au croisement de la chaussée de Wavre et du boulevard Louis Schmidt se dresse l'ancien Arsenal du charroi. Sa construction débuta en 1884 et fut exécutée en trois phases, dont la dernière s'acheva en 1946. Les deux corps de bâtiments jumeaux de l'Arsenal ont été érigés lors de la première phase de construction, dans un style Néo-Tudor.
Ils sont disposés de part et d'autre d'une vaste cour de service.
Jusqu'en 1976, ces bâtiments furent affectés à l'entretien et à la réparation du charroi militaire et, plus tard, des véhicules à moteur. En 1989, la Région de Bruxelles-Capitale a fait rénover et transformer les hangars pour les réaffecter en espace d'accueil pour petites et moyennes entreprises. On y trouve, par exemple, la célèbre maroquinerie Delvaux. Aujourd'hui, l'ensemble du site a été urbanisé. Des immeubles de logement s'alignent le long de l'avenue des Volontaires, des bureaux ont été construits à front du boulevard Louis Schmidt et un espace public a été aménagé en intérieur d'ilôt.

 


Site de l'ancienne Caserne Rolin

En face de l'Arsenal, au croisement de la chaussée de Wavre et du boulevard Louis Schmidt, se trouvait autrefois la caserne d'artillerie Rolin. Construite en style Néo-Tudor pour le ministère de la Guerre, de 1877 à 1903, cette réalisation s'inscrivait alors dans la grande campagne de Léopold II pour la construction de quatre casernes le long de l'ancien "boulevard Militaire". La caserne d'artillerie Rolin est attenante à deux autres casernes de cavalerie: la caserne Lieutenant Général Baron de Witte de Haelen et la caserne Major Géruzet, situées sur le boulevard Général Jacques.
Sa fonction de caserne d'artillerie fut effective jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale.
Depuis 1976, c'est la Société régionale du Logement qui en est propriétaire.  

Un plan de construction de logements sociaux, de maisons moyennes et de luxe, de bureaux et d'espaces commerciaux y est en voie d'achèvement. Un peu plus de 500 logements, quelque 18.000 m² de bureaux et la création de nouvelles voiries verdurées : c'est véritablement un nouveau quartier qui est sorti de terre et qui draine une population supplémentaire d'environ 2000 habitants.

 


La Cité Jouët-Rey

Situé entre la rue Général Henry et la rue des Cultivateurs, à deux pas de la Chasse, c'est un endroit peu connu, sauf des Etterbeekois. C'est aussi l'une des dernières cités-jardins qui restent dans nos grandes villes.

Erigée entre 1909 et 1910, par les Hospices de Bruxelles, elle compte trente-deux maisonnettes destinées à l'époque à héberger des personnes âgées. Ces maisons sont les premières habitations sociales d'Etterbeek. Il s'agit de sobres immeubles de briques parfois rehaussés d'éléments décoratifs polychromes. Notons les n° 213 et 225 de la rue de Haerne ou ceux d'inspiration Art Déco aux n° 72 à 76, avenue E. de Thibault.
Depuis quelques années, le site connaît une nouvelle jeunesse: trois asbl s'occupant de l'accueil des personnes fragilisées d'Etterbeek s'y sont installées ("Les Trois Pommiers", les "Jardins du béguinage" et "Aremis"). 

 

Eglise Saint-Antoine de Padoue

Sur la place Saint-Antoine, cette église fut construite entre 1905 et 1935 par les architectes Edmond Serneels et Georges Cochaux qui conçurent un bâtiment de style néogothique cristallisant le style ogival de la fin du 13e siècle et les idées de Viollet-le-Duc, prisées au 19e siècle.

Dépourvue de transept, l'église a été dotée d'une tour-clocher flanquant la partie droite de la façade principale. Les façades sont couvertes d'un parement en moellons bleus de Namèche. L'intérieur, quant à lui, allie la brique rouge et la pierre blanche. Les vitraux du cœur sont dus à Edouard Steyaert et ceux des nefs latérales au maître verrier Colpaert.

 

Le jardin Félix Hap

Cette belle propriété, stuée au 510 chaussée de Wavre (entre la chaussée de Wavre et la rue Louis Hap), d'une superficie d'environ un hectare et vingt ares, est connue sous le nom de "Jardin Félix Hap".
Elle fut achetée, en 1804, par Albert Joseph Hap. La propriété comprenait alors un château de style renaissance flamande (datant du XVIe siècle) dont il reste quelques vestiges, et un étang alimenté par le Broebelaer, affluent du Maelbeek.

François Louis Hap fit construire, en 1860, une maison située au numéro 508 de la chaussée de Wavre. La maison fut agrandie et transformée en 1905 par l'architecte Thoelen. Au rez-de-chaussée, la salle à manger fut décorée de six peintures murales d'Edouard Navez (1840-1910) présentent d'anciennes vues d'Etterbeek, notamment l'ancienne église Sainte-Gertrude et le moulin de la Chasse royale.

En 1959, Jean Hap instaura l'ouverture du jardin au public (mais uniquement quelques heures par jour et quelques mois par an). L'ouverture ne devint effective qu'en 1971. Devenu propriété communale depuis 1988, après la mort de Jean Hap, le parc est entretenu par la commune qui en assure également le gardiennage.

La façade, le hall d'entrée et la toiture de la maison sont classés depuis 1995.
Agréable et reposant, le jardin s'organise autour de quelques éléments distincts: les vestiges de l'ancien château, un étang, un kiosque et l'orangerie, qui servit aussi d'écurie et abrite aujourd'hui un atelier d'artiste. Ce parc est l'un des derniers vestiges de ce que fut jadis la verdoyante vallée du Maelbeek.
Consultez ici les heures d'ouvertures

 

Maison Cauchie

Située au n°5 de la rue des Francs, elle a été édifiée en 1905 par l'architecte, peintre et décorateur Paul Cauchie (1875 - 1952).
Cette maison-atelier est particulièrement illustrative de l'apport de la peinture murale dans l'Art nouveau. La façade, décorée de sgraffites, est une de ses marques originales. La partie supérieure comporte une grande représentation d'allégories féminines symbolisant les arts : la peinture, la musique, la sculpture, l'architecture, l'orfèvrerie...

Remarquablement restaurée vers 1990, la maison est considérée comme l'une des plus belles œuvres de la période Art nouveau à Bruxelles.
Ouverte au public le 1er week-end du mois de 11 h à 13 h  et de 14 h à 18 h ou sur réservation pour les groupes. Renseignements au 02/733.86.84. Pour en savoir plus, consultez la page "Maison Cauchie" 

 

La Baronnie

Située aux n°56 - 58 de la chaussée Saint-Pierre, la Baronnie est la plus ancienne demeure d'Etterbeek. Elle date de 1680 et était à l'époque la résidence du baron Diego Enriques de Castro, à qui Charles II avait confié la baronnie d'Etterbeek en 1673.

De style baroque, elle est construite perpendiculairement à la chaussée, et présente un pignon avec un œil de bœuf qui rappelle les maisons autour de la Grand-Place de Bruxelles. Avec la "maison de l'étang" (au n° 458, chaussée de Wavre), c'est le seul témoignage de l'architecture des XVIIe et XVIIIe siècles à Etterbeek. 

 

Place du roi Vainqueur

Cette place ovoïdale, dans le style post-moderniste, a été inaugurée le 23 février 1936, à l'occasion du deuxième anniversaire de la mort du Roi Albert.
A l'époque où elle fut créée, l'administration communale décida d'organiser un concours d'architecture afin d'édifier à cet endroit un ensemble contemporain d'habitations cohérent avec l'aspect plus ancien des quartiers avoisinants. C'est l'architecte Paul Posno qui fut choisi. Son projet - un ensemble cohérent de façades en briques jaunes, typique de l'urbanisme des années 30 - ne sera achevé qu'en 1958.

Un monument à la mémoire du bourgmestre Louis Schmidt fut érigé dans la partie est de la place, dans l'axe de l'avenue du Front. Il se présente sous l'aspect d'une plate-forme semi-circulaire en pierre bleue, interrompue par un socle accueillant le buste en bronze de Louis Schmidt.
Réalisé par l'architecte Henri Derée, le sculpteur Jules Bernaerts et l'entrepreneur Armand Detry, il a été inauguré le 14 septembre 1947.
Une "Verseuse d'eau" en bronze se trouve à l'arrière du monument.
On peut voir aussi, à proximité, une stèle à la mémoire de tous les résistants d'Etterbeek, inaugurée le 7 mai 1976.

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